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 Les Enfants de Fornost : épisode VII

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cambrioleur/euse débutant/e
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MessageSujet: Les Enfants de Fornost : épisode VII   Ven 29 Mai - 0:19

Prymm tremblait de froid et ne parvenait pas à fermer l’œil, les cris de guerre des orques et les hurlements de douleur du rôdeur Yannchatila ne l'aidaient pas à dormir. Elle se demandait ce qui allait lui arriver, allait-on la torturer elle aussi ? Allaient-ils torturer ce pauvre Welarmis qui pleurait dans son coin à l'autre bout du camp, enfermé dans une cage minuscule, privé de son chapeau à panache et de la moindre goutte d'alcool ? Prymm s'inquiétait aussi pour ses autres amis, Dibbo, Deorolm et Ithrilandia, étaient-ils morts ? Blessés ? Sauvés ? Bourrés et croulant sous la table d'une auberge bien au chaud ? Les questions et les doutes tournaient en boucle dans l'esprit de la pauvre petite hobbitte, la fatigue et la faim ne l'aidaient d'ailleurs pas à surmonter cette épreuve, elle avait du mal à trouver l'espoir au milieu de ce désastre et sentait la fin approcher doucement, elle espérait simplement ne pas trop souffrir, à la différence de Yann. Pour l'instant, les orques ne semblaient pas s'intéresser à elle, Prymm se recroquevilla donc au fond de sa cage, loin de son compagnon de cellule Lokir, qui sentait vraiment mauvais depuis son récent éventrement et la pluie intense qui avait suivi. Elle décida de ne pas déranger les rats qui grignotaient Lokir et essaya de trouver malgré tout le sommeil. Si elle devait y passer, autant mourir avec une mine fraîche, à défaut d'avoir une robe présentable. Pendant ce temps, Dibbo et Deorolm épiaient de loin le campement des orques, le gardien des runes observait les aléas des patrouilles ennemies pendant que son nouvel ami le poulet unijambiste sautait sur place à ses côtés et que Dibbo le hobbit s'occupait à reproduire la Tour Blanche de Minas Tirith avec ses pièces d'or. L'elfe se tourna vers son ami hobbit et demanda :

« Il vont finir par les achever, il faut faire quelque chose et vite !

- Est-ce vraiment nécessaire ? Peut-être que ce tragique destin est le leur ?

- Allons, un peu de bon sens ! Ce sont nos amis !

- Vous savez cher Deorolm, la Comté me manque beaucoup...

- Oui mais nous n'avons pas le temps pour la nostalgie camarade !

- C'est bientôt le printemps, les champs seront verts et brilleront au soleil, on fera couler de la bière fraîche...

- On a pas le temps j'ai dit.

- Le vieux Toby vendra sa nouvelle herbe à pipe, à prix d'or bien sûr et nous cueillerons des fraises pour la confiture...

- Je m'en cogne.

- Nous mangerons des tourtes à la viande et à la pomme attablés tous ensemble sur la place de Grand'Cave et on s'endormira sur place, à la belle étoile, le ventre plein, on célébrera des unions de jeunes gens et on médira sur la mariée...

- Rien à foutre.

- On organisera des courses de chevaux pour voir les hommes de Bree se vautrer dans la boue et se briser les os pour trois piécettes, on rigolera bien et on fera des jeux d'argent...

- Tu veux vraiment un éclair dans la tronche ?

- D'accord, on sauve ces gens d'abord, j'ai compris.

- Et avec le sourire s'il-te-plaît !

- …

- Bon, nous allons échafauder un plan ! Je pourrais faire abattre la foudre sur eux et brûler leur campement !

- Mais ça attirerait les parjures.

- Zut c'est vrai !

- Et ils sont trop nombreux pour pouvoir passer discrètement.

- On est vraiment dans de beau draps, je ne sais pas quoi faire, je me sens faible et inutile ! Ragea Deorolm.

- Forcément, gémit une petite voix, vous êtes des noobs.

- Mais qui a parlé ? Demanda Dibbo, c'est toi ?

- Non ! Il y a quelqu'un ?

- Ici espèce de sparadrap ! Là à tes pieds !

- Mais...poulet unijambiste ? Tu parles ?!

- Bien sûr que je parle, ce n'est pas parce que j'ai le regard peu profond que je suis idiot, c'est mal de juger les gens sur leur apparence.

- Mais quel est donc ce nouveau maléfice ? S'exclama le hobbit.

- C'est simple, j'étais un MJ...

- Un MJ ? Qu'est-ce donc que cela ?

- Un maître du jeu...

- Mais de quel jeu ?

- Vous êtes vraiment deux beaux kévins vous savez ça ?

- Des quoi ?

- Laissez tomber. Soyez raisonnable, vous n'avez clairement pas le niveau pour ce genre d'event, c'est pour les hardcore gamers, par pour des casus comme vous.

- Tu le comprends quand il parle toi ? Questionna l'elfe magicien.

- Absolument pas.

- Explique-toi poulet démoniaque !

- Très bien, je vais vous résumer mon roleplay... »


Gilserk était enfin chez lui, il allait pouvoir se reposer. Tout-le-monde était rentré sain et sauf de l'Angmar, même Horukya. Ce dernier était solidement ligoté et on l'avait baillonné pour ne plus l'entendre geindre après son ours en peluche, son expérience au royaume de Mordirith l'avait vraiment traumatisé. Aegharneris faisait tout ce qu'il pouvait pour rétablir l'ordre dans la tête du chef mais bizarrement, les claques en pleine figure, les chocs électriques, les sauts d'eau froide et les menaces de mort n'y changeait rien, Horukya restait à côté de la plaque. Il finit heureusement par se calmer, s'endormant dans un coin en suçant son pouce, son l’œil vigilant de Arenna, qui le surveillait avec une batte de baseball, juste au cas où. Anamaria était surtout inquiète pour Lym, elle ne voulait pas que son amie voit son fiancé dans un état pareil, la mercenaire l'avait donc congédié dans sa chambre en attendant un rétablissement. Elle en profita pour raconter toute l'histoire à ses collègue de travail :

« L'Ennemi possède une nouvelle arme chimique destructrice ! C'est elle qui a infecté Horukya ! Le poison l'a rendu fou, il m'a enfermé dans la place forte où vous m'avez trouvé avant que je puisse le stopper dans ses délires. Ceux qui le respire se transforment en une espèce de monstre imbécile comme notre pauvre chef.

- Oui on a déjà rencontré ça au Grand Galgal, elle a infecté Alcala aussi.

- C'est vrai ?

- Oui, expliqua Alcala, heureusement on m'a soigné, je vais beaucoup mieux maintenant et la maladie n'affecte aucunement le physique, c'est déjà ça de gagné ! Dit-elle alors qu'elle arborait une coupe de cheveux hirsute, un énorme œil rouge globuleux et un autre minuscule et vert, un nez crochu, des verrues, un sourire difforme et carnassier, trois rangées de dents effilées, un long menton pointu et des mains aux ongles griffus qui tenaient un paquet de poils à gratter et une bombe puante.

- Oui je vois ça, tu as bonne mine.

- Merci !

- Remettez-la dans le placard à balai.

- Quoi ? Non pas ça ! Lâchez-moi...j'vous aurais tous ! Allez crever ! Mwark !

- Bon, nous n'avons plus qu'à attendre le retour des autres, nous nous sommes tirés de bien des situations difficiles ces derniers temps. Je crois que nous pouvons nous féliciter et je pense parler au nom de tous quand...

- Hum !

- Riddor tu voulais dire quelque chose ?

- Oui, je dois vous annoncer que...

- Regardez Oeildehibou est rentré !

- Hou hou !

- Oeildehibou ! Tu as ramené les ingrédients que je t'avais demandé ? Questionna Aegharneris.

- Hou Hou !

- Merci, je vais pouvoir soigner Horukya avec ceci.

- Hou Hou ! Hou Hou !

- Il dit qu'il est très heureux de vous retrouver tous ici et qu'il s'inquiétait beaucoup pour vous. Par contre il aurait aimé récupérer la chambre d'Eleakittana, elle a vue sur la forêt.

- Il a vraiment dit tout ça ?

- Mais non je rigole ! J'ai jamais rien compris à ce qu'il bavait cet ahuri ! Ha ha !

- Ha ha ha ! Sacré Cochonou va !

- Hou hou !

- Super. Donc je voulais vous dire...

- Attend Riddor, il me faut du calme...je me concentre...j'invoque les Valars...par le pouvoir qui est mien ! J'implore votre aide ! Sauvez ce malheureux des sombres réalisations du noir Morgoth ! Aegharneris resta un moment en position de méditation, sans bouger d'un millimètre, sous les regards intenses de ses compagnons, avant de fouiller dans sa poche et de jeter deux paires de dés à vingt-cinq faces à ses pieds, il se pencha pour observer le résultat et s'exclama, levant son poing en signe de victoire :

- Yes ! Succès critique ! Horukya est complètement rétabli !

- Tu rigoles ?

- Les...les amis...que...qu'est-ce qui s'est passé ? Que faîtes-vous tous ici ?

- Tu te sens mieux ? Demanda Arenna.

- Je...oui.

- Bien ! Répondit l'elfe avant de lui asséner un coup de batte derrière le crâne.

- Pourquoi tu as fait ça ?!

- Il devait payer, et comme ça on peux l'allonger tranquillement dans sa chambre, en plus Lym pourra aller lui rendre visite.

- Ce que je voulais vous annoncer c'est que...

- Où est ton amie Riddor ?

- Elle aussi veut nous rejoindre ? On ne recrute plus tu sais...

- On a plus de chambre de disponible. Expliqua Arenna qui grignotait un cookie piqué précédemment dans les entrailles de l'aspirateur.

- On pourrait en avoir une si Gilserk emménageait enfin avec Anamaria.

- Qu'est-ce que tu veux dire par là Kvellhal ?

- Ben on sait tous que Anamaria et toi vous...

- Vous ne savez rien du tout.

- Puisque je te dis qu'on vous... »

Les deux nains commencèrent à se battre alors que Ackdoin et Riddor montèrent péniblement le corps inerte de Horukya dans sa chambre. Anamaria, Eleakittana et Arenna s'assirent à la table de banquet pour prendre un café, ils observèrent discrètement le rôdeur vert en sortant des grossièretés sur l'étrange couple qu'il formait avec l'elfe inconnue, tout en médisant. Aegharneris effectuait toujours une danse de la victoire avec son ami Oeildehibou pour fêter sa réussite et les prouesses de la confrérie face au mal de Sauron. Tout était redevenu normal dans la cachette des Pilleurs de l'Ombre.


« Résumons, tu es un envoyé des dieux chargé du bon fonctionnement de notre univers mais tes maîtres t'ont réduit à cette modeste apparence à cause d'un excès de zèle ?

- C'est à peu près ça oui.

- C'est insensé !

- Il faut me comprendre aussi, j'allais m'attaquer à une grosse instance avec un groupe de PGM, on avait une strat' toute élaborée, j'avais sorti mon reroll HL MDS pour l'occasion, stuffé tout comme il faut, on élaborait un moyen de gagner facile, il nous manquait juste un bon tank ! Et puis il est arrivé...

- Qui ça ? Un balrog ?

- Non, un type a débarqué dans le donjon, il a hurlé son nom dans son micro et a foncé dans le tas, avec une spé heal en plus ! On a tous été tué ! Alors j'ai supprimé son perso pour me venger et ça n'a pas plu à mes supérieurs, du coup je me retrouve ici, sous ce skin ridicule, je ne peux utiliser mes pouvoirs que par intermittence, c'est naze !

- Je ne comprend rien à ces événements, mais cela avait l'air terrible.

- C'est pour ça que vous devez réussir ! Si je vous aide, mes supérieurs voudront peut être effectuer une MAJ !

- Je vois, tu vas nous aider alors ?

* Vous allez devoir appeler du renfort si vous voulez gagner face à des mobs aussi balèze, Dibbo passe en DPS et suis-moi.

- Pardon ?

- Je crois qu'il veut que tu te montres agressif.

- Ho très bien, je n'aime pas beaucoup ça voyez-vous, mais si c'est absolument nécessaire...

- Et moi, comment puis-je vous être utile compagnon volatile ?

- Hé bien ? Tu as une compétence de voyage rapide ? Un TP ?

- Un quoi ?

- Bon...je vais essayer d'utiliser mes pouvoirs spéciaux pour t'envoyer à Pont-à-Trétaux, prépare-toi, il y aura un temps de chargement.

- Mais que...quoi ?

- Voilà c'est parti !

- AAAAAAAAAAAHHH !

- Mais où est-il passé ?

- Il va ramener vos amis Arwood et Tuppers pour nous aider, en attendant, on va poursuivre l'event.

- Que vas-t-on faire ?

- Pfff...nous allons résoudre ce mystère.

- Ho très bien !

Alors que Deorolm s'effondrait sur la table de jeu en dispersant les cartes de belote de ses amis guerriers, Dibbo le hobbit et le poulet unijambiste commencèrent à évoluer dans les champs de Fornost. L'animal avait l'air de connaître parfaitement l'endroit, peut-être avait-il eu vent de l'emplacement de certains trésors ? Le hobbit n'hésiterait pas à lui demander plus tard, après cette affreuse affaire. Les deux aventuriers longeaient les stèles et les caveaux des guerriers d'antan jusqu'à atteindre une vieille porte en bois sombre, à l'aspect sinistre et imposant. Dibbo ouvrit la porte avec difficulté et laissa le poulet faire les premiers à l'intérieur du caveau, il fut surpris de constater que l'oiseau émettait une lumière magique assez puissante pour éclairer l'endroit et réalisa que c'était en fait l'entrée d'une profonde galerie qui semblait descendre vers les sous-sol de Fornost, Dibbo, hobbit pourtant cultivé, n'avait jamais entendu parlé d'un tel édifice. Les murs étaient décorés avec des fresques à la gloire des vieux guerriers des âges précédents, on y voyait la cité à son apogée et ses troupes défaire l'ennemi dans de grandes batailles. Dibbo était très heureux de se retrouver dans un tel endroit, il devait regorger de richesses en tout genre et les orques n'avaient apparemment pas découverts l'endroit, personne n'était venu ici depuis des centaines d'années ! Soudain, un léger bruit résonna dans le couloir, comme un écho. Surpris, Dibbo sortit sa dague et commença à avancer prudemment, pas à pas. C'est alors que la terre commença à trembler, le hobbit eu beaucoup de mal à se tenir debout et constata avec horreur que le sol s'affaissait devant lui, il voulut faire marche arrière mais c'était trop tard, le cambrioleur roula et glissa sur une vingtaine de mètres avant de finir la tête la première dans une eau terriblement froide. Il chercha quelque chose sur lequel s'agripper et remonta péniblement à la surface. Il était dans une espèce de temple souterrain à la gloire des anciens hommes, à quelques pas d'un autel taillé dans la pierre. Là, Dibbo remarqua une grande silhouette féminine toute nappée de blanc, de dos, cachant sa tête à l'aide d'un capuchon, elle était armée d'une grande épée à l'air aussi ancien que le lieu dans lequel elle se trouvait. La lame était grandiose, décorée, sûrement l'outil d'un vieux et puissant seigneur. Elle avait aussi dans son dos un arc de même facture. Dibbo s'approcha silencieusement de la femme, avec la ferme intention de lui faire les poches avant de l'interroger, à peine allait-il commencer la fouille que la femme se retourna brusquement, le hobbit eut un mouvement de recul en reconnaissant la personne, c'était Ithrilandia, mais elle avait changé.


Lym était tremblante d'inquiétude et Ivyza essayait de la rassurer, c'est vrai qu'elles n'étaient pas parties en très bon termes toutes les deux mais l'elfe connaissait ce sentiment, elle imaginait très bien ce que la jeune femme endurait en ce moment même, elle était dans un sale état, les yeux rougis par les larmes, toute recroquevillée sur son lit, serrant dans ses mains un bout de cape de Yannchatila, regardant avec tendresse un portrait de Yannchatila au milieu de lettres écrites par Yannchatila, elle devait beaucoup s'inquiéter pour son promis Horukya. Ivyza hésita, puis lui demanda :

« Dis-moi Lym, je sais que ça ne me regarde pas mais...n'y a-t-il rien entre Yannchatila et toi ?

- Hein ? Sniff...non je...rien du tout ! J'espère que Horukya pourra s'en remettre...

- Ha très bien.

- Mais Yann ! Il est peut-être en danger ! Prisonnier des orques ! Ils ne sont pas rentrés ! Ce n'est pas normal ! Il est si courageux, si gentil avec moi, je ne veux pas qu'il lui arrive malheur ! On devrait partir à leur recherche ! Sniff...

- Je suis sûre qu'il va bientôt rentrer, mais tu devrais peut-être parler à Horukya quand il sera remis sur pied, pour lui dire ce qui se passe entre Yannchatila et toi.

- Mais...sniff...il n'y a absolument rien entre mon Yann chéri et moi ! Dit Lym en serrant le portrait du rôdeur contre sa généreuse poitrine.

- Oui bien sûr je comprend.

- Sniff...

Ivyza laissa Lym se remettre de ses émotions et sortit dans le couloir, Riddor l'attendait justement, appuyé contre le mur d'en face, le visage caché par sa capuche verte :

- Viens ici il faut que je te cause à toi ! S'exclama Ivyza en attrapant son rôdeur bien aimé par la capuche, elle le traîna jusqu'à leur chambre et referma la porte.

- Qui a-t-il ? Je te manquais ? Si c'est ça...

- Calme tes ardeurs ! J'ai besoin de te parler de Lym...

- Lym ? Que s'est-il encore passé ?

- Rien, elle s'inquiète pour Yannchatila tout simplement !

- Pour Yann ? Mais pourquoi ?

- Toi tu es beau gosse mais pas très malin hein ? Il n'y a rien qui te choque dans son comportement ?

- A Lym ? Hé bien...

- Vraiment rien ?

- Non...ha si ! Elle fait trop souvent le ménage dans la salle des banquets, ça me trouble un peu.

- C'est pas vrai...elle en pince pour Yann ! C'est évident !

- Mais enfin ! Lym n'a d'yeux que pour Horukya ! Tout-le-monde sait ça ! Il veut l'épouser depuis qu'elle a mis les pieds dans cette confrérie, ils vont plutôt bien ensemble non ?

- Tu es sérieux là ?

- Pas du tout, dit le rôdeur à voix basse, mais Horukya est dans la chambre à côté, on ne sait jamais.

- Nous devrions aller les retrouver tu ne penses pas ?

- A Fornost ?

- Oui, ce n'est pas vraiment un endroit tranquille, Lym est peut-être dans le vrai, même si l'amour a l'air de la perturber un peu.

- Tu veux que l'on aille en couple à Fornost affronter les parjures, tout cela pour jouer les nourrices avec Yannchatila ?

- Mais non, juste pour s'assurer que tout va bien, en renfort si tu préfères !

- Mais pourquoi tu tiens à aider ce rôdeur ?

- Parce que je n'aime pas voir une femme attendre l'homme de sa vie, tu comprends ça peut-être ?!

- Ho je t'en prie tu ne vas pas recommencer !

- Si tu crois que j'en ai fini avec toi tu te trompes lourdement !

- Pitié...

- Et puis c'est vrai que Yann n'est pas dégueulasse non plus...

- Pardon ?!

- Ben il a un p'tit côté...je sais pas...ça doit être la capuche...oui c'est sûrement la capuche qui me fait de l'effet.

- Toi et moi on va avoir une longue discussion plus tard, et un très court échange je pense.

- Comme d'hab quoi !

- Attend tu insinues quoi là ?!

- Rien je me moque mon chéri ! Au fait tu as annoncé ton plan d'avenir à tes amis ?

- Mon plan...non ils ne m'ont pas laissé parler, je vais leur annoncer avant notre départ.

- Allons-y, profitons de la nuit pour voyager.

Riddor et Ivyza ramassèrent leurs équipements et rejoignirent la salle des banquets, la mine plus sombre que d'habitude de Riddor inquiéta ses compagnons, chacun observait Ivyza avec étrangeté, que pouvaient-ils manigancer ces deux zigotos ? Le dunedain prépara un sac de provision et remplit le plus possible son carquois, il se dirigea vers la porte d'entrée et l'ouvrit, mais il fut stoppé par Anamaria :

- Riddor, je peux savoir où tu vas ?

- Je vais avec Ivyza à Fornost, je veux vérifier que Yann et son groupe vont bien, mon père est avec lui.

- Bon très bien, on va s'équiper et...

- Non, nous y allons seuls, pas besoin de rameuter toute la confrérie.

- D'accord, reviens-nous vite !

- Je ne reviendrais pas.

Tout-le-monde resta pétrifié par ce qu'ils venaient d'entendre, un ange passa, se servit une bière et repartit, Anamaria, demanda alors la raison de ce choix plutôt expéditif :

- Et quelle est la raison de ce choix plutôt expéditif ?

- Lis ça, dit le rôdeur, en sortant une lettre sortie de sa poche intérieure.
Que...Halbarad...appelle tout les dunedains à se rassembler à Esteldin ? Mais pourquoi ?

- L'heure est venue, je vais me battre aux côtés de mon roi, et restaurer le royaume qui est le nôtre, nous allons triompher de Sauron, ressusciter l'Arnor.

- Je...si ton chef te l'ordonne je ne peux pas le contredire. Mais nous reverrons-nous ?

- Peut-être un jour, après la bataille, qui sait ?

- Je ne sais pas quoi dire.

- Veille sur nos amis Anamaria, si je retrouve Yann, je te le renverrais, d'ici là battez-vous bien !

- Adieu rôdeur, que l'étoile du nord veille sur toi !

Gilserk serra fermement la main de son ami, Eleakittana fondit en larme en exprimant un « Riiiiiiiiiddooooooooor ne paaaaaaaaaars paaaaaaaaaas ! » sous l’œil blasé de Arenna, Kvellhal s'approcha du rôdeur, la larme à l’œil, lui tendant une bouteille de bière, en souvenir de plusieurs années de partenariat agréable expliqua-t-il, tout en passant le bonjour à ce vieux forban de Welarmis. Même Alcala, toujours enfermée dans le placard à balais, émit quelques grattements d'émotion.

- J'ai été très heureux de partager mes aventures avec des guerriers tels que vous, je ne vous oublierez jamais, mais il est temps pour moi de rejoindre le nord ! Adieu et que vos épées ne s'émoussent jamais !

- Adieu rôdeur ! Répéta Anamaria.

- Et bonne chance à vous ! Ajouta Gilserk.

- Je veux rien dire Gilserk, mais tu tiens la main de Anamaria là ! » Fit remarquer le nain musicien avant d'être passé à tabac par le couple visé, alors que les montures de Ivyza l'elfe et de Riddor le dunedain s'éloignaient au loin vers l'est.


« Damoiselle Ithrilandia ? C'est bien vous ?

- Oui, je suis Ithrilandia de Fornost, fille de Riamul et de Elenwë...

- Très étrange, on dirait qu'elle est en transe.

- Je vais m'en charger, il faut le détruire...

- Quoi donc ? L'Anneau ?

- Le serviteur de Morgoth...le Terendul...Remmenaeg !

- Qui ça ? Demanda Dibbo, toujours aussi surpris, alors qu'une voix tonna partout dans les hauteurs de la grotte, comme si l'air frais lui-même s'exprimait :

- C'est bien lui que tu dois pourfendre de ta lame ma fille ! Prends garde, c'est un terrible adversaire, mais si tu suis mes instructions, tu y arriveras j'en suis persuadée ! Je t'aime Ithrilandia !

- Mère ! Vous reverrais-je ?

- Pas dans ce monde ma fille, adieu ! Pars vite il est temps !

- Non mère attendez ! Ne partez pas j'ai tant de choses à vous demander...mère !

- Mais il n'y a personne d'autre ici...Ithrilandia tout va bien ?

La jeune femme s'était effondrée, elle sanglotait et Dibbo la regardait particulièrement gêné, il se demandait ce qui allait encore lui arriver. Il aida la capitaine à reprendre pied et la questionna :

- Que c'est-il passé ? Quelle était cette voix ? Pourquoi cet accoutrement et comment vous sentez-vous ?

- Je me sens forte...et déterminée ! Venez ami cambrioleur, nous allons sauver nos amis.

- Je...très bien je vous suis. Que faisons-nous ?

- Il nous faut quérir l'aide de mon père Riamul.

- Mais Riamul ne peut pas être votre père ! Il est mort depuis des siècles ! On ne sait même où se trouve sa dépouille.

- Mon père vous entend jeune hobbit, il est déjà ici.

- Quoi ? S'exclama Dibbo. A cet instant une autre voix retentit dans la haute salle de granit et de cristal, une voix terrible, grave et menaçante :

- QUI EST-TU MORTELLE ? QUI EST-TU POUR OSER PORTER CETTE LAME ? »


Au même moment, Welarmis s'était assoupi dans sa cellule, tremblant et fiévreux, le ménestrel faisait d'horribles cauchemars où les orques le tuaient de mille façons. Il rêvait qu'il courrait sans cesse dans les ténèbres, avec un millier d'orques à ses trousses. Soudain il sentit le toucher apaisement de lèvres fraîches sur son front et une intense lumière réparatrice envahit brutalement son esprit, l'homme ne savait plus s'il rêvait ou non. Soudain il l'a vit, celle qui avait à jamais marqué son cœur, la dame en blanc de Fornost, Elenwë. Elle se tenait à quelques mètres de lui, elle lui tendait la main, elle lui demandait de s'approcher il le savait, alors le ménestrel avança un pied après l'autre, doucement, de peur de faire disparaître cette magnifique apparition. Il était près d'elle maintenant il entendait sa voix si douce :

« Tu as veillé sur mon petit garçon, tu as fait de lui ce qu'il devait devenir, et indirectement, tu as veillé sur ma fille, elle est devenue brave sache-le, Ithrilandia te doit plus qu'elle ne le saura jamais.

- Ithrilandia ? Mais...par les Valars...

- Ne sois pas si surpris mon chanteur, tout cela devait arriver ! Dit la femme spectrale, avec un sourire à la fois triste et heureux.

- Suis-je mort ? Puis-je rester à vos côtés ? Ma dame ?

- Non Welarmis Sombrelame, ton rôle dans cette histoire n'est pas terminé, il te reste encore à faire, tu dois sauver ceux qui te sont chers.

- Mais je suis prisonnier des orques ! Ils veulent me tuer.

- Prisonnier ? Nul ne peut te garder prisonnier maître chanteur, chante donc ! Chante et avance comme le vent ! »

Welarmis obéit simplement à l'ordre d'Elenwë, il chanta si bien que sa voix porta fort et loin, il avança sans peur dans les ténèbres, les orques et les chimères de ses mauvais songes se dissipèrent devant la fureur de sa voix, et quand toute ombre eut disparue, Welarmis ouvrit les yeux, il n'était plus dans sa cage, mais au milieu du campement des orques, d'ailleurs profondément endormis et visiblement victimes de cauchemars. Il réalisa ensuite que son épée, son luth et son bouclier avaient retrouvés leur place, il remarqua enfin le corps recroquevillé et tout endormi qui gisait à ses pieds, c'était Prymm. Hélas, Welarmis aperçut aussi un cadavre pourrissant, visiblement martyrisé par les orques, il reconnut la dépouille d'Erganir et soudain, le visage de Yannchatila apparut dans sa tête en un flash, si Welarmis ne le sauvait pas, le rôdeur était fichu. Il allait se ruer vers les tentes des orques quand un son étrange et grave pourfendit le bruit du terrible vent de Fornost.


« JE VAIS TE TUER POUR CET AFFRONT FEMME !

- Tu ne feras rien de tel Riamul.

- ET POURQUOI DONC ?

- Car je suis Ithrilandia de Fornost, ta fille, cette épée est mon héritage.

- MA FILLE ? MENTEUSE ! MA FILLE EST MORTE ! L'ANGMAR M'A TOUT PRIS ! IL NE ME RESTE RIEN, SAUF MA HAINE ET MON VOEU DE VENGEANCE QUE J'EXERCE SUR LES VIVANTS !

- Très bien père, combattons, nous verrons alors si je dis la vérité ou non.

- Je ne suis pas sûr que...mais Dibbo ne put en dire plus, le parjure sortit de nulle part et attaqua la demoiselle, elle para ses attaques et le spectre en fut si surpris qu'il se laissa désarmer.

- ITHRILANDIA ? C'EST BIEN TOI ? MA FILLE ?!

- Oui mon père, je suis là, près de vous, vous êtes libre à présent, libre de ne plus servir Remmenaeg !

- JE CROYAIS QUE L'ANGMAR AVAIT RAVI MES ENFANTS..JE CROYAIS QUE...jamais Dibbo n'avait cru sa possible mais il voyait un parjure en pleine méditation, le mort avait de nouveau des objectifs, il n'était plus sous le joug d'un seigneur maléfique, il avait retrouvé sa liberté. C'est alors qu'il émergea de sa petite torpeur, visiblement en colère :

- REMMENAEG ! CE FOURBE DOIT MOURIR ! IL M'A TOUT PRIS ! MA FAMILLE ET MON ROYAUME ! JE VEUX MA VENGEANCE !

- Ensemble mon père ?

- PRENDS MA LAME, PRENDS MON COR, QUAND TU SERAS DEVANT NORBURY MES HOMMES...TES HOMMES VIENDRONT SOUS TES ORDRES, IL RESPECTERONT LEUR SERMENT, TU LEUR DONNERAS L'ESPOIR COMME TU L'AS FAIT POUR MOI.

- Merci, je suis heureuse de t'avoir rencontré. Tu m'as tellement manqué !

- JE VEILLERAIS POUR TOUJOURS SUR TOI MAINTENANT. »

Le spectre disparut et laissa un vieux mais solide cor de capitaine sur l'autel de granit. Ithrilandia s'en empara et ordonna au hobbit toujours aussi abasourdi de la suivre. Ensemble ils remontèrent à la surface, au seuil du tombeau. Là une heureuse surprise les attendait, Deorolm patientait l'air inquiet devant la porte de bois, en compagnie de Tuppers, de Arwood et de l'étrange poulet unijambiste, ils s'exclamèrent :

- Ha les mecs c'est bon de vous retrouver, bande de boggarts écervelés de mon cœur va !

- J'ai des armures et des capes toutes neuves à vous proposer ! Dans le quarante tonnes là à gauche !

- GG ! Tu as pris le stuff au moins ? On va soloter l'instance avec ça !

- Suivez-moi les amis, nous avons un compte à régler avec les orques je crois »


Yannchatila n'avait plus qu'une chose en tête, c'était l'image de Lym heureuse dans un bosquet non loin de Bree, il l'avait surpris cueillant des fleurs, un printemps, il y a plusieurs années déjà. Il se souvenait de ce moment, ce jour où elle avait ravi son cœur, maintenant qu'il allait mourir, il ne voulait penser qu'à elle, qu'à ce qu'ils auraient pu faire si le destin avait décidé d'être plus clément pour lui. Les orques avaient brisé son corps mais pas son esprit, il n'avait pas donné d'informations sur sa confrérie ni sur les défenses des Peuples Libres, ni la couleur du cheval blanc d'Henry IV, il emporterait ses secrets et l'amour de Lym, avec lui. Sa vue était déjà très obscurcie et son corps ruisselait de son propre sang, mais le rôdeur entendit cependant un son familier, le son d'un cor et soudain, il retrouva espoir.


Ithrilandia avait soufflé dans le cor, et sentit l'esprit de son père tout près d'elle, qui clamait à ses frères de répondre à l'appel, ce qu'ils firent. Il y eut aussi un bruit de galop et la jeune femme aperçut Riddor, accompagné d'une elfe qui répondait lui aussi à son appel, elle en fut ravie, il descendit et demanda :

« Il y a une armée de parjures juste derrière vous, je suppose que vous l'avez remarqué ?

- Ne t'inquiètes pas, tout cela est normal, il est temps que tu saches la vérité sur tes...enfin sur nos parents.

- Quoi ?

- Et oui Riddor, je suis ta sœur.

- Et je suis enceinte ! Ajouta Ivyza.

- QUOI ?!!

- Ben je me suis dit, tant qu'à faire, quitte à se prendre des claques dans la figure, autant tout se prendre d'un coup.

Les Pilleurs cachèrent le pauvre Riddor évanoui derrière un rocher et décidèrent de passer à l'assaut. Ithrilandia sortit son épée et ordonna la charge à ses hommes spectraux qui dévastèrent le camp, ils rencontrèrent là Welarmis et Prymm qui tailladaient des orques depuis un moment déjà, terrorisant les monstres avec leurs cris de guerre. Tuppers enchaînait les victimes et brisait les boucliers ennemis à l'aide ses puissantes javelines alors que Ithrilandia et Arwood chargeaient les hordes ennemies en exploitant leurs plus gros points faibles, Dibbo ramassait une quantité astronomique d'or à l'aide de sa discrétion légendaire et pillait aussi bien les orques que les autres héros. Deorolm et le poulet unijambiste faisaient tomber la foudre sur les derniers survivants de ce massacre. Tuppers aperçut un orque qui tentait de se glisser dans une tente, un couteau à la main, il se concentra et lança sa javeline, elle pourfendit son ennemi de part en part, son corps roula par terre à l'intérieur de la tente. Intrigué la sentinelle pénétra à l'intérieur, c'est là qu'il découvrit Yannchatila, le corps lacéré, la chair à vif, haletant. Il se pencha pour le détacher et le rôdeur murmura à son oreille, dans son dernier souffle :

- J'ai bien cru...que l'orque allait m'avoir...haha...

- Accroche-toi, on est venu te sortir de là !

- Lym...Lym doit savoir que...

- Oui ? Lym doit savoir quoi ?

- ...que...

- Yann parle-moi ! Ne ferme pas les yeux ! Vite de l'aide ! Yann est blessé ! Il ne respire plus !

Tuppers déposa le corps inerte et sanglant du rôdeur devant la tente, aux pieds de ses frères et sœurs d'armes, chacun se pencha sur son cas mais il n'y avait plus rien à faire. Yannchatila venait de mourir. Les Pilleurs de l'Ombre étaient effondrés, rongés jusqu'au os par la peine, rien ne pouvait réparer une perte comme celle-là. Personne ne remarqua le poulet unijambiste qui sauta sur le corps du rôdeur, il donna un coup de bec sur sa poitrine et commença à disparaître et il émit une phrase qui se perdit dans le vent :

- Adieu bande de kikooooooooos...

Yannchatila se releva d'un bond, les poumons gorgés d'oxygène et les corps débordant de vie, à la grande surprise de ses camarades, ravis. Welarmis ramena cependant un autre cadavre à ses compagnons, celui de Erganir, Ithrilandia le contempla et déclara :

- Tu m'as été loyal envers moi mon compagnon, puisses-tu l'être encore, même dans la mort ! »

Et le spectre d'Erganir apparut livide devant Ithrilandia, il fit un signe de tête et se joignit dans la masse étrange que formait l'armée légendaire des champs hantés, non plus assermentée à Remmenaeg, mais à Ithrilandia de Fornost.


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cambrioleur/euse débutant/e
Messages : 157
MessageSujet: Re: Les Enfants de Fornost : épisode VII   Ven 29 Mai - 0:22

Et voilà l'épisode VII ! J'espère qu'il vous plaira, on se rapproche du dénouement !
Lisez et commentez, ça fait toujours plaisir ! Embarassed



On se revoit pour la suite, et probablement la fin, des Enfants de Fornost bounce





study
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Démon/Démone de l'Obscurité
Messages : 2573
MessageSujet: Re: Les Enfants de Fornost : épisode VII   Ven 29 Mai - 18:37

Déjà !!?? ;''''(

*Pleure*

Super chapitre sinon ! Comme d'habitude !

Je ne suis pas pressé de lire la suite, si au final ce sera la fin x)... (C'est un compliment) Ou alors elle a intérêt à être plus longue et vraiment énorme ! (Tu fais comme tu veux hein Smile )

En tous cas merci d'écrire cette saga ! Car elle me fait beaucoup rire perso ! Smile

_________________


"Tuer avant d'être tué"
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Les Enfants de Fornost : épisode VII   Ven 29 Mai - 21:54

C'était trop bien !!!!

Je kiffe ton histoire, ça marche super bien. J'adore ton poulet MJ Very Happy

Comme Yann, pas pressée d'avoir le chapitre suivant si c'est la fin :'(
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Pickpocket
Messages : 84
MessageSujet: Re: Les Enfants de Fornost : épisode VII   Ven 29 Mai - 22:16

NoooooooooooN pas le poulet unijambiste! Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

mon chapitre préféré Twisted Evil
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Filou/Chipie
Messages : 43
MessageSujet: Re: Les Enfants de Fornost : épisode VII   Mer 3 Juin - 16:06

terrible...^^ comme j ai dévoré tes chapitres mec...! Un pur moment de rigolade! La fin avec le poulet XD ...et du coup, comme les autres: j ai hâte de connaitre la suite! Wink
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Les Enfants de Fornost : épisode VII
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